Raw Canvas par la Tate Modern
SEMAINE TATE
Réelle initiative de démocratisation de l’art, de proximité et d’échange avec les jeunes, la Tate Modern a mis en place Raw Canvas. Le principe est simple et très enrichissant pour les jeunes tout comme pour le musée. Se déroulant sur l’année, le programme est destiné aux jeunes de 15 à 23 ans et leur permet de partager avec tous leur propre vision et interprétation des oeuvres d’art de la Tatte Modern.
Totalement gratuit, Raw Canvas regroupe chaque année une quinzaine de jeunes et leur permet de débattre, d’échanger, de visiter et de créer.
Raw Canvas propose même une newsletter bi-annuelle afin de suivre de très près leurs différentes activités.
Explore Tate
SEMAINE TATE

Une manière bien particulière de visiter la Tate depuis son canapé : Explore Tate. Un outil très poussé permettant à chacun de visionner les oeuvres en fonction des salles d’expositions, de se remémorer le contexte historique en fonctionn des oeuvres présentaient (rapellons que la Tate expose de 1500 à de nos jours), de parcourir le musée en fonction des artistes mais aussi et surtout de programmer sa visite en fonction de ses désirs. Cet outil est propose pour la Tate Modern et la Tate Britain.
Les podcast de la Tate
SEMAINE TATE
On avait déjà parlé sur Buzzeum de la TateShots qui est la newsletter en podcast vidéo de la Tate sponsorisée par Bloomberg. Mais Tate Online a mis en place de nombreux autres podcast !
Tate Etc. permet aux artistes, aux écrivains ou encore aux critiques de parler de l’art ou d’autres sujets via le Tate Etc. magazine. Des podcast audio permettent ainsi de rendre le contenu plus interactif et dynamique. Le Poème du Mois est aussi disponible en podcast audio.
Tate Event permet de télécharger des fichier audio reprenant les interventions d’artistes ou de conservateurs.
Materials Library. La Tate a permit à une petite équipe de la Materials Library de découvrir et d’étudier les oeuvres d’art d’un point de vue scientifique et sensoriel. Explorer l’oeuvre en tant que matière et combinaison de matériaux, voilà ce que cette équipe fait au quotidien et nous dévoile à travers des podcast audio à écouter directement sur le site ou à télécharger. Un podcast vidéo montrant l’équipe à l’oeuvre est aussi disponible.
Modern Paint Podcast. Au sein de la Tate Learning, la Tate a mis en ligne des podcast audio mettant en lumière les différences entre les peintures modernes et les peintures classiques. Ayant ainsi rassemblé une équipe de conservateurs et de spécialistes de la conservation, la Tate propose des fichiers à télécharger et à écouter lors de la visite du musée pour avoir un regard différent sur l’oeuvre.
Raw Canvas Artlookers Podcast. Les jeunes de Raw Canvas, de 15 à 23 ans ont la parole ici et nous donnent leur vision bien particulière de l’art et des oeuvres de la Tate. Des fichiers audio sont disponibles à télécharger.
A noter : la Tate Online permet à tous les internautes possédant iTunes d’écouter les podcast directement sur cette interface.




Tate Tracks
SEMAINE TATE
Lancé en septembre dernier et censé s’achever le 30 avril prochain, la Tate Online a mis en place Tate Tracks.
Désirant allier des grands noms de la musique avec un musée jeune et dynamique, la Tate a fait un partenariat avec des artistes commes The Chemical Brothers et Graham Coxon pour monter un projet véritablement unique ! Le concept est assez simple mais il fallait y penser et le lancer : les artistes séléctionnés créent une série de titres exclusifs inspirés des oeuvres de la Tate.
C’est ainsi que Roll Deep, Estelle, The Long Blondes, The Landscapers, Klaxons ou encore Union of Knive ont crée des titres exclusifs pour la Tate ! Le premier mois, seuls les visiteurs de la Tate peuvent écouter les titres disponibles sur la borne placée à proximité de l’œuvrece ce qui attirent les plus grands fans et tous les curieux. Le second mois les titres sont mis en ligne sur le site Tate Tracks. Chaque mois est donc l’occasion de retourner au musée de visiter le site ! Un rendez-vous mensuel pour tous les jeunes, ou non !
Voici la liste des artistes qui ont participés à ce projet merveilleux qui s’est couronné d’un très grand succès :
1 September : The Chemical Brothers (titre : The Rock Drill) pour l’oeuvre : Torso in Metal from The Rock Drill1913-14 – Jacob Epstein
1 October : Roll Deep (titre : Ishi’s Light) pour l’oeuvre : Ishi’s Light 003 – Anish Kapoor
1 November : Graham Coxon (titre : Meryon) pour l’oeuvre : Meryon 1960-1 – Franz Kline
1 December : The Long Blondes (titre : Untitled ) pour l’oeuvre : Untitled-1980 de Donald Judd
1 January : The Landscapers (titre : Brillo) pour l’oeuvre : Brillo 1964 – Andy Warhol
1 February : Union of Knives (titre : Quattro Stagioni) pour l’oeuvre : Quattro Stagioni (A Painting in Four Parts) 1993-4 - Cy Twombly
1 March : The Real Tuesday Weld pour l’oeuvre : The Seagram Murals - Mark Rothko
1 April : The Long Blondes pour l’oeuvre Untitled de Jannis Kounellis
Ce nouvelle page du site Tate Online fut l’objet d’un véritable buzz ! Nombre de blogs ont trouvé cette initiative originale et unique. Voici donc quelques verbatims bien intéressants :
“Coup de buzz dans la ruche des musées londoniens” par Mon Marketing Perso
“C’est exactement ce qu’il manque à certaines oeuvres d’art, c’est à dire de la musique fait pour et inversement, un idée et un concept de l’art et de la musique plus qu’interessant !” Commentaire sur Mon Marketing Perso.
“L’art générateur d’art…” sur Fluctuat.
“Va falloir attendre Le 01 octobre pour l’entendre ou se payer un billet pour London…” sur le blog de Laurent Neysenssas.
Un réel succès tout au long du projet, un parcours sans faute pour la Tate qui a réussi a toucher cette cible si difficile à cerner, à attirer et à fidéliser : les jeunes. Une action qui a fait beaucoup de bruit sur le offline tout comme sur le online !
Tate Tales
SEMAINE TATE
Interactivité, proximité, partage, transparence, tels sont les mots clés du site Tate Online ! Cette fois çi la Tate Online a développé un outil très intéressant pour les plus petits : Tate Tales.
Plongé dans la vague du collaboratif et du participatif, Tate Tales propose à l’enfant internaute de créer sa propre histoire à partir d’une image qu’il aura sélectionné.
Le principe est simple et en 3 étapes. Tout d’abord l’enfant doit choisir une photographie d’une oeuvre qu’il aime parmi une petite séléction faite par la Tate, puis il clique dessus et tombe sur cette image en grand format. Avant d’écrire son histoire, il a la possibilité d’en savoir un peu plus sur l’oeuvre en cliquant sur “look closer”. L’enfant écrit l’histoire de cettee image selon lui, entre son prénom, son âge et sa ville et envoie le tout. Son histoire fera ensuite partie du Tate Tales Story Book !
Entre 6 et 14 ans, les enfants qui ont posté des histoires sont très nombreux. Outil pédagogique faisant appel à l’imagination des enfants, voici un moyen simple d’attiser la curiosité des plus petits sur l’art et les musées !
A noter : Barclays est le sponsor officiel de cet outil .
Exam Help par la Tate
SEMAINE TATE
Toujours plus près des visiteurs et plus précisement des jeunes, la Tate a mis en place des outils pour les étudiants et leurs examens.
“You have your Art and Design exam paper and need to start researching artworks for your final timed exam.
DON’T PANIC!!”
La Tate nous explique donc que sa collection en ligne (100 000 oeuvres) est l’outil idéal pour trouver L’oeuvre ou L’artiste qui se rapproche le plus du thème d’étude ou d’examen. Plus la peine d’aller passer des heures à la bibliothèque, Tate Online est là avec son moteur de recherche par artiste, oeuvre, groupe, mouvement, style, sujet traité et idée abordée !
Pour mieux réviser son examen, la Tate a mis à disposition des internautes des groupes d’oeuvres répondant aux sujets d’examens de cette année. Par exemple, si au programme vous avez la Mémoire rien de plus facile pour réviser que d’étudier les oeuvres séléctionnées par la Tate et lire les descriptions d’oeuvres. Pour l’instant seuls 4 thèmes sont traités, mais le reste ne va pas tarder j’espère !
La communication et les outils mis en place par le Tate ne cessent de me surprendre par leur originalité et leur innovation ! Quoi de plus réussi pour un musée que de devenir une source d’information pédagogique digne d’un prof d’histoire de l’art ou de design !
SEMAINE TATE
Le Tate Modern est la première galerie britannique d’art moderne, et l’une des attractions touristiques les plus populaires de Londres. Située dans une ancienne centrale électrique, la galerie rassemble de l’art moderne international de 1900 à nos jours, y compris les œuvres de grands artistes.
Mais la Tate c’est aussi la Tate Online : le site Internet muséal le mieux développé et le plus dynamique. Véritable exemple à suivre, la Tate Online est considérée comme pionnière dans plusieurs domaines et ses différentes initiatives sont toujours couronnées d’un beau succès auprès du public ou de la presse.
Il parraissait donc indispensable de faire une SEMAINE TATE sur Buzzeum ! Différents articles reprenant les principaux outils et services proposés par Tate Online seront donc publiés durant toute cette semaine, ou plus ! La Tate Online à travers 7 articles !

Les musées s’invitent dans le métro parisien
Etrangement les musées envahissent de plus en plus nos stations de métro. Est ce là un signe que les musées se dynamisent de plus en plus ? Qu’ils ont compris que la communication muséale n’étaient plus destinée aux élitistes mais à l’intégralité de la population ? Qu’ils tentent de toucher de plus en plus une cible jeune, mobile et dynamique ?
La dichotomie entre élitisme et démagogie se fait de moins en moins présente dans les musées, et nous en avons ici la preuve.
Voici donc une panoplie d’affiches publicitaires de musée rencontrées la semaine dernière dans les couloirs du métro :
A noter celles du Louvre qui ont cédé la place à celles du Quai Branly à quelques jours d’intervalles ! Etrange coincidence !
Le Louvre : Contre point et Arménia Sacra
![]()
Le Quai Branly : Jardin d’amour et Nouvelle Irlande
![]()
Le Grand Palais : Nouveau Réalisme
Le Musée d’Orsay : La Forêt de Fontainebleau et Bastien-Lepage
Celle là, j’aimerais savoir si un parisien ne l’a pas vu ? Elle est partout ! Bravo pour le matraquage muséal !
Le Louvre sort son magazine : Grande Galerie
Vendredi dernier j’ai reçu le programme des futurs évènements du Louvre, jusque là rien de bien inhabituel. Cependant, à l’intérieur de ce paquet se trouvait aussi une très jolie enveloppe avec un “Invitation au Louvre” écrit dessus.
Ces trois mots sufisent pour atiser ma curiosté (qu’ils sont forts les marketers là derrière !), je retourne donc cette splendide enveloppe et découvre : “Découvrez le nouveau journal du plus grand musée du monde” Louvre.
Le Louvre lance son propre magazine qui sortera chaque trimestre. Ce dernier comportera une encyclopédie des collections permanentes (explication d’une collection par un conservateur) permettant ainsi une alternative aux guides mais en plus poussée et détaillée, une présentation et explication détaillé de toutes les expositions en cours ou à venir, des chefs-d’oeuvre analysés et enfin, l’actualité du Louvre et son agenda pratique. Bien d’autres rubriques seront traitées telles que des interviews d’artistes, de restaurateurs ou de passionnés pour connaître l’intimité du Louvre, une balade parisienne à travers le regard d’un artiste, des portraits de mécènes et grands donateurs, etc.
A l’intérieur : une lettre de description de l’offre, une brochure explicative, un bulletin d’abonnement et un feuillet avec inscrit “Visite Privilégiée“.
Et oui, le fameux “Invitation au Louvre” signifiait en fait la possibilité pour les 200 premiers abonnés de visiter le Louvre un mardi, jour de fermeture, et bénéficier d’une visite dans des conditions exceptionnelles avec un parcours de visite tout particulier.
A suivre…
Le premier numéro sortira à la prochaine rentrée.
Voici la fameuse enveloppe : recto puis verso.
Mouche, l’expo qui fait mouches
Quoi ? J’apprends que vous n’avez pas encore croisé cette grosse mouche noire sur fond vert qui a envahis les bouches du métro parisien depuis une semaine ?
Cette grosse mouche est en fait l’héroine de la nouvelle exposition du Museum National d’Histoires Natuerelles au Jardin des Plantes : L’Expo qui fait Mouches.
Depuis le 2 avril et jusqu’à septembre, le Muséum national d’histoire naturelle (Mnhn) ouvre ses réserves où sont conservés trois millions de spécimens de mouches appartenant aux 134 000 espèces identifiées au niveau mondial. Si vous voulez tout savoir sur l’exposition mais aussi sur les mouches (maladies, expèces, etc.) c’est par ici.
Le site consacré à cette nouvelle exposition est remarquable. Tout en flash, c’est à l’aide du grosse tapette que nous le parcourons.
Ainsi, pour visiter cette exposition virtuelle, il suffit de suivre la mouche qui vole à travers les salles. Des diaporamas permettent de visualiser les clichés, que l’on pourra retrouver au sein de l’exposition, tout en ayant les commentaires à côté. Une fausse histoire nous raconte comment la mouche a envahit le musée durant la nuit précédent le début de l’exposition et a saccagé les travaux des étudiants. Ces travaux sont aussi disponibles sur le site Internet : à voir la mouche en guitare éléctrique !
Des vidéos sont aussi en ligne comme un mouchomaton reprenant une expérience sur des personnes coincées dans un espace rempli de mouche. Mais aussi une vidéo artiste montrant une mouche agonisant parmi tous les tue-mouches, tapettes ou bombes, ou d’un acteur simulant un collectionnaur de mouches, mis en scène par le cinéaste Yves Yersin. Ou encore une vidéo d’un chercheur spécialiste des diptères.
Le clou de ce site est cependant le Jugement ! Le site nous présente le procès de la mouche, avec la possibilité de voter pour ou contre la mouche, et une intervention du procureur et la défense. Un système ingénieux permettant de recevoir chaque mois les résultats des votes des internautes a été mis en place. La proximité et l’interactivité avec le visiteur sont donc des objectifs atteints.
Bientôt disponibles : e-card et un jeu concours !
A noter le champ lexical de la mouche appliqué un peu partout :
- la moustiquaire du savoir
- la galerie BZZ
- le mouchomaton

Un nouveau site pour le musée d’Orsay
Manquant réellement dans le paysage des sites Internet de musées nationaux, le musée d’Orsay a maintenant inauguré un site digne de ce nom !
Un site tout neuf, clair, lisible et bien praticable, disponible en 4 langues, nouvelle charte graphique, nouveau code couleur, ce nouvel espace est un vrai plaisir pour les yeux !
Proposant des services assez basiques tout comme des outils très actuels, c’est un très grand pas que celui là !
En effet, le nouveau site du musée d’Orsay s’est équipé d’une base de données en ligne très complète reprenant l’ensemble de ses collections, à l’exception de ses dessins conservés au Musée du Louvre.
Offrant au public l’agenda de toutes les manifestations du musée, l’accès en ligne au catalogue illustré des oeuvres et leur localisation en temps réel au sein du musée grâce à une recherche d’oeuvre en salle multicritère, le répertoire des artistes
Concernant les outils un peu plus “tendance”, on peut citer le très actuel “envoyer à un ami”, ou encore l’espace personnel avec la possibilité de créer son album personnel regroupant toutes nos oeuvres favorites du musée d’Orsay, des cartes virtuelles, la possibilité de se constituer un plan de visite avec l’emplacement des oeuvres dans les salles, de retenir nos recherches ou encore des fonds d’écrans bientôt disponibles.
De plus, l’abonnement à la newsletter est aussi possible, ainsi qu’une boutique en ligne (hébergée sur le site de la Réunion des Musées Nationaux).
A noter aussi : le livre d’or ! Où chacun peut venir complimenter, ou non, le musée, les expos, etc.
Agence : Klee Group.
Le nouveau site du MBA de Lyon
Inook c’est l’agence bien connue pour la conception ergonomique et graphique des écrans disposés
tout au long du parcours muséographique du Quai Branly: projections vidéo linaires (en boucle) et
programmes interactifs (écrans tactiles) permettent aux visiteurs de découvrir les documents : architecture, rituels, interviews, images d’archives…
C’est aussi elle qui est à l’origine du contenu et de la lentille qui ont permis l’exposition du Quai Branly “Carrefour des Peuples”.
Mais c’est aussi l’agence qui s’est occupée de la refonte totale du site du Musée des Beaux-Arts de Lyon !
Le musée des Beaux Arts de Lyon est un musée municipale mais qui grâce à ses collections, qui embrassent une période comprise entre l’Égypte antique et l’art moderne, en font l’un des plus importants musées européens.
J’avais déjà eu l’occasion de le visiter et de remarquer quelques outils faisant la différence avec les sites de musées classiques. Dans une optique de laisser le visiteur communiquer ses critiques, ses envies, ses plaisirs, le site du MBA de Lyon permet à ses internautes de déposer un commentaire de toute nature qu’il soit.
L’axe de communication général du site internet ainsi que le ton de rédaction sont aussi très intéressants car le site est réellement utilisé comme un outil de médiation. De plus, afin d’être toujours plus proche du visiteur, le musée héroïse son personnel. En effet, les conservateurs, médiateurs et animateurs du musée acceptent de s’impliquer : leur portrait et leur parole accueillent
l’internaute. Des photos des employés sont donc affichées et nous expliquent leur quotidien à travers citation et texte. Ainsi, chaque personne intervenant dans la vie quotidienne du musée nous laisse un message et nous explique son rôle à travers ce site . A noter aussi : la syndication au musée possible grâce à l’abonnement au flux RSS du site du musée.
A noter aussi que le lieu, rénové en 1998 par Jean-Michel Wilmotte, est très présent dans chacune des pages.
Une nuit au musée à New York
Pour toucher les plus petits, les musées ne manquent pas d’imagination. Cette fois çi c’est le musée d’histoire naturelle de New York qui propose aux enfants de 8-12 ans et à leur famille de passer une nuit entière dans le musée et de se faire les plus belles frayeurs.
Toujours dans un soucis de partage et de proximité, le musée d’histoire naturelle de New York a fait très fort. Aller faire un tour dans le boutique en ligne, et vous découvrirez que le film avec Ben Stiller La Nuit au Musée y est pour quelque chose dans cette initiative.

I need YOU !
Alors voilà, certains le savent et d’autres non. Mais ce blog est en fait le support online de mon mémoire.
Ce dit mémoire a pour problématique l’optimisation de l’outil Internet dans la communication muséale.
J’effectue donc au quotidien une veille de tout ce qui se passe sur Internet ou non en communication muséale et n’hésite donc pas à vous faire partager mes trouvailles.
Pour ce faire, j’ai aussi du interviewer des professionnels de la communication des musées (et j’en cherche encore, à bon entendeur ! ). Mais je dois aussi soumettre un questionnaire à un certain nombre de personnes afin de mieux répondre à ma problématique.
Voici un lien vers un tout petit questionnaire, si vous avez entre 18 et 25 ans, n’hésitez donc vraiment pas à le remplir. Celà me sera d’une grande aide.
C’est par ici !
Merci ! ![]()
_____________________________________
Re : Cet article fut un véritable succès ! J’ai eu 270 questionnaires remplis !
Merci beaucoup à tous ceux qui m’ont consacré quelques minutes via ce questionnaire !
Et désolée pour ceux qui voulaient le remplir et ont été bloqué par un lien plus valable : j’ai du fermer mon questionnaire pour pouvoir commencer l’exploitation des données !
Le Louvre nous ouvre ses réserves
Le Louvre s’est fait tiré les oreilles plus d’une fois ces derniers mois pour ne pas montrer ses réserves et en faire profiter les autres pays (cf. Abu Dhabi, Lens et Atlanta).
Il n’est donc pas étonnant de croiser cette belle affiche qui nous invite à débattre pour visiter les réserves du Louvre ou non. Et surtout, de lire cette phrase sur le site :
“L’ouverture au public de lieux et d’espaces qui lui étaient jusqu’alors fermés s’affirme actuellement comme une tendance caractéristique de nos pratiques culturelles collectives.”
Bon et si on se met à crier pour avoir des oeuvres chez nous ils nous proposeront des chefs d’oeuvres à louer ?
Dans tous les cas, ceci est un très bel exemple de réaction à une crise sans pour autant tomber dans la communication de crise, et surtout de réactivité et de dynamisme.

