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	<title>Commentaires sur : Musée virtuel : pour ou contre ?</title>
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	<description>Allier la culture aux nouveaux enjeux numériques</description>
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		<title>Par : MPF</title>
		<link>http://www.buzzeum.com/2007/09/musee-virtuel/#comment-2695</link>
		<dc:creator>MPF</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2011 06:11:45 +0000</pubDate>
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		<description>Un exemple intéressant : l’anti-musée virtuel de l’artiste monténégrin Dado, décédé le 27 novembre 2010. Il s’agit d’un site internet qui a été reconnu par l’ICOM (International Council of Museums, émanation de l’UNESCO) comme une institution muséale à part entière (en effet, l’ICOM lui a octroyé le droit d’utiliser le domaine internet de premier niveau « .museum », qui est réservé au seul usage des musées, et de mettre en ligne la version anglaise du site sur l’URL &lt;a href=&quot;http://www.dado.virtual.museum/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.dado.virtual.museum/&lt;/a&gt; )
Ce qui est intéressant, c’est de voir comment un artiste utilise le virtuel pour proposer sa propre vision de ce que serait une approche muséographique de son œuvre. Pour justement éviter le piège nécrosant du musée, contre le musée-cimetière, il crée un anti-musée, anti-musée parce que musée vivant et vivant parce que virtuel : en effet, la souplesse de l’outil virtuel et ses possibilités instantanées de mise à jour et de repentir ont alimenté la démarche muséale de Dado tout au long des trois dernières années de sa vie.
Ce qui est également remarquable dans le cas de Dado, c’est qu’il ne s’agit pas du tout d’un artiste conceptuel mais d’un artiste virtuose dans les techniques artistiques traditionnelles, ancrées dans la matérialité (peinture, gravure, sculpture, collage…) Comme l’explique Catherine Millet dans son hommage à Dado du numéro de février 2011 d’Artpress, il y a dans cet anti-musée virtuel tout un travail de recréation de toute son œuvre par Dado qui ne s’intéresse par exemple pas du tout à la fidélité des reproductions de ses tableaux, mais les retravaille en poussant le contraste et la saturation des couleurs pour qu’elles « passent » l’écran. Ce passage au virtuel d’une œuvre qui au départ est bien matérielle prend la forme d’une véritable re-création, une véritable re-naissance (en cela aussi ce musée virtuel est un anti-musée…)
Mais ce moyen qu’est le virtuel pour l’artiste de reprendre la main sur sa propre « muséification » a encore bien des avantages. Le lieu virtuel par exemple peut réunir deux œuvres exposées dans le réel à plusieurs milliers de kilomètres l’une de l’autre…
Bref, qui s’intéresse à la problématique du musée virtuel visitera avec profit celui de Dado, qui prend la forme d’un site internet trilingue : français (&lt;a href=&quot;http://www.dado.fr/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.dado.fr&lt;/a&gt;), anglais (&lt;a href=&quot;http://www.dado.virtual.museum/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.dado.virtual.museum/&lt;/a&gt;) et monténégrin (&lt;a href=&quot;http://www.dado.me/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.dado.me&lt;/a&gt;).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un exemple intéressant : l’anti-musée virtuel de l’artiste monténégrin Dado, décédé le 27 novembre 2010. Il s’agit d’un site internet qui a été reconnu par l’ICOM (International Council of Museums, émanation de l’UNESCO) comme une institution muséale à part entière (en effet, l’ICOM lui a octroyé le droit d’utiliser le domaine internet de premier niveau « .museum », qui est réservé au seul usage des musées, et de mettre en ligne la version anglaise du site sur l’URL <a href="http://www.dado.virtual.museum/" rel="nofollow">http://www.dado.virtual.museum/</a> )<br />
Ce qui est intéressant, c’est de voir comment un artiste utilise le virtuel pour proposer sa propre vision de ce que serait une approche muséographique de son œuvre. Pour justement éviter le piège nécrosant du musée, contre le musée-cimetière, il crée un anti-musée, anti-musée parce que musée vivant et vivant parce que virtuel : en effet, la souplesse de l’outil virtuel et ses possibilités instantanées de mise à jour et de repentir ont alimenté la démarche muséale de Dado tout au long des trois dernières années de sa vie.<br />
Ce qui est également remarquable dans le cas de Dado, c’est qu’il ne s’agit pas du tout d’un artiste conceptuel mais d’un artiste virtuose dans les techniques artistiques traditionnelles, ancrées dans la matérialité (peinture, gravure, sculpture, collage…) Comme l’explique Catherine Millet dans son hommage à Dado du numéro de février 2011 d’Artpress, il y a dans cet anti-musée virtuel tout un travail de recréation de toute son œuvre par Dado qui ne s’intéresse par exemple pas du tout à la fidélité des reproductions de ses tableaux, mais les retravaille en poussant le contraste et la saturation des couleurs pour qu’elles « passent » l’écran. Ce passage au virtuel d’une œuvre qui au départ est bien matérielle prend la forme d’une véritable re-création, une véritable re-naissance (en cela aussi ce musée virtuel est un anti-musée…)<br />
Mais ce moyen qu’est le virtuel pour l’artiste de reprendre la main sur sa propre « muséification » a encore bien des avantages. Le lieu virtuel par exemple peut réunir deux œuvres exposées dans le réel à plusieurs milliers de kilomètres l’une de l’autre…<br />
Bref, qui s’intéresse à la problématique du musée virtuel visitera avec profit celui de Dado, qui prend la forme d’un site internet trilingue : français (<a href="http://www.dado.fr/" rel="nofollow">http://www.dado.fr</a>), anglais (<a href="http://www.dado.virtual.museum/" rel="nofollow">http://www.dado.virtual.museum/</a>) et monténégrin (<a href="http://www.dado.me/" rel="nofollow">http://www.dado.me</a>).</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Denis</title>
		<link>http://www.buzzeum.com/2007/09/musee-virtuel/#comment-781</link>
		<dc:creator>Denis</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Sep 2007 17:28:39 +0000</pubDate>
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		<description>Tout à fait d&#039;accord avec toi, rien ne remplace la visite d&#039;un musée mais le virtuel à énormement d&#039;avantages.
D&#039;ailleurs tout les musées ne sont pas à côté de chez nous, et ensuite c&#039;est une base de connaissance accessible n&#039;importe quand.
Cela abolit donc le temps et l&#039;espace.
Par contre l&#039;émotion ne sera jamais la même.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout à fait d&#8217;accord avec toi, rien ne remplace la visite d&#8217;un musée mais le virtuel à énormement d&#8217;avantages.<br />
D&#8217;ailleurs tout les musées ne sont pas à côté de chez nous, et ensuite c&#8217;est une base de connaissance accessible n&#8217;importe quand.<br />
Cela abolit donc le temps et l&#8217;espace.<br />
Par contre l&#8217;émotion ne sera jamais la même.</p>
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