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Que pensez-vous des salles virtuelles ?


Il y a 3 semaines, on pouvait lire sur Be Virtual un article détaillant différentes application dédiées à  la création et à  la gestion de ces fameux musées virtuels en kit. Le concept est simple : d’une certaine manière, c’est un peu comme si le client de ces applications louait une salle d’accrochage (ou un nombre de murs) lui permettant de créer un musée virtuel rapidement et simplement. Je vous engage à  lire l’article précédemment cité pour vous faire une idée assez précise de ce que sont ces applications.

La question que je me pose est la suivante : est-ce-une véritable valeur ajoutée de faire appel à  ces salles virtuelles ? Pour ma part, ce qui change lorsqu’on recourt à  ces dispositifs, c’est la présentation des objets : l’apport n’est que visuel. C’est purement et simplement une des transpositions possibles de bases données, car après réflexion, et si j’ai bien cerné l’usage que l’on peut faire de ces applications, il ne faut pas confondre visite virtuelle et les salles virtuelles de ce type. La visite virtuelle implique un déplacement de l’internaute-visiteur à  l’intérieur du fac-similé d’une institution tandis que la salle virtuelle n’offre à  sa vision que des murs blancs, très sobres, et des graphismes empêchant toute re-contextualisation du lieu de conservation des œuvres.
Outils à  faire évoluer ?

One Comment

  • L’article de Be virtual est vraiment intéressant, merci pour le lien.
    Dans leur version de base, les deux supports proposés paraissent assez gadgets et sans réelle plus value. Mettre en espace et en 3D une base de données est une bonne idée mais quel intérêt dans les formes montrées en exemple ? Peut-être pour un public empêché. Mais alors n’est-il pas plus intéressant de réfléchir à  une toute autre forme de présentation, différente d’une réplique forcément frustrante d’une vraie visite sur site ? L’exemple des visites via Second life me parait un peu plus intéressant dans la mesure où, en tant que réseau social, il favorise l’échange et la discussion autour des oeuvres, que l’on s’autorise trop rarement en « vraie » visite au musée… Je vous rejoins donc : à  faire évoluer en se détachant de la seule reproduction d’une visite in situ et en utilisant les nombreuses ressources et possibilités du web et du numérique qui sont si nombreuses… et variées !

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