Muséum de Toulouse, jeunes et Web 2.0

Classé dans Communication muséale : Outils online par Diane le 28 avril 2008

Le muséum de Toulouse a récemment ouvert un espace dédié aux plus jeunes sur son site Internet : Muzéo’jeunes. Des couleurs vives, des images et des photos amusantes, des jeux ludiques et amusants, tout y est pour que les petits s’amusent !

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On peut ainsi comprendre le but d’un muséum d’histoire naturelle en 7 questions, se balader dans un monde imaginaire et y découvrir les photographies des collections, construire des maisons, répondre à des quizz sur la pomme de terre par exemple, résoudre des énigmes à partir d’images, comprendre comment se fabriquer un nichoir et en prendre soin au fil des jours ou encore apprendre de drôles d’histoires sur les animaux comme cette grenouille sans poumon !

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Mais la meilleure initiative selon moi est “Une collection tous ensemble”. Le principe est simple, la création d’une belle et grande collection sans faire de mal aux animaux c’est plus facil quand on le fait virtuellement et à plusieurs ! Le Muséum de Toulouse propose donc à tous les jeunes internautes de prendre en photo les plus beaux animaux et envoyer ses photos sur le groupe Flickr du muséum Collectionner le Vivant autrement en ajoutant des annotations ou non.
Pour l’instant le groupe comprend 21 membres et 76 contributions.

Nous sommes donc en pleine logique de crowdsourcing issue du Web 2.0 appliqué à un public précis : les plus jeunes.

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Le Web 2.0 et les musées par Nina Simon

Classé dans Autour de la com muséale par Diane le 6 avril 2008

Je vous invite à découvrir cette présentation de Nina Simon qui est, comme elle le dit si bien, le brouillon de son intervention de vendredi dernier au MAAM Creating Exhibitions.

Un bon moyen de résumer ce que peut apporter le Web 2.0 aux musées !

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Pour sa présentation, c’est par ici !

Retour sur la journée Musée 2.0 au Centre Pompidou

Classé dans Autour de la com muséale par Diane le 3 avril 2008

Musée 2.0 au Centre Pompidou c’était il y a deux jours (mardi 1er avril)…petit compte rendu de cette journée :

Les présentations du matin furent assez centrées sur le contenu en tant que tel avec chaque intervenant qui présentait sa petite tambouille et montrer à quel point son musée était innovant. On notera tout particulièrement la prestation remarquée de John Stack qui nous a dévoilé les projets futurs de la Tate Online !

Pause déjeuner
bien méritée mais rien n’avait été organisé pour inciter les gens à débattre autour de sandwich ou je ne sais quelle autre nourriture ou boisson.

Reprise à 14h30
avec là des interventions qui m’intéressaient beaucoup plus !
On commence par une présentation d’Alain Depocas de la Fondation Daniel Langlois, un site très visuel et thématique basé sur une base de données riches et hyperactives conçue depuis 1999 au fil des années. Tout son discours était centré sur les ressources en ligne à partir d’un cas pratique : l’oeuvre Maman de Louise Bourgeois. Oeuvre d’actualité en France et très présente au Canada (à la National Gallery), son pays d’origine.
Nous voilà donc entrain de parler à toute vitesse de Flickr (notez qu’il s’est bien amusé avec le module Firefox PicLens), YouTube, Del.icio.us, Digg, Google Image, Netvibes, Freebase et bien évidemment Buzzeum (et là j’étais toute rouge !).
Pour finir, Alain Depocas nous a un peu parlé de leur projet de site participatif qui pourrait se résumer à « une plateforme de web de données liée par le web sémantique avec une documentation dynamique et modulable (critiques, opinions, multi-sources, etc.).

Et pour ceux qui ont adoré son fameux nuage, voici la version originale avec le Web 2.0 au centre au lieu du Musée 2.0 (vive les nuage heuristique !) :

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15h30, nous voilà en présence de ce duo qui commence à bien faire parler de lui dans le milieu : Geneviève Vidal et Gaelle Crenn. Reprenant plus ou moins leur présentation de l’Ichim 2007, Crenn et Vidal nous ont exposé leur étude faite sur un panel de 60 musées d’art et d’art contemporain en donnant des exemples concrets de sites de musées suivant 5 catégories : le fond, la forme, la description, l’échange puis la création.
Parmi ces exemples, outre ceux présentés sur ce blog, on peut citer le flux RSS du MAC de Marseille sur le portail de la ville, le Getty Guide, le Moderna Museet avec son espace personnalisable, le MACM qui propose de commenter les expositions, le forum de la Tate ou du Palais de Tokyo, le Guggenheim de Bilbao qui propose aux visiteurs de raconter leur visite à l’aide de photos, textes ou pistes audio, l’opération Flickr Ka au ZKM, la galerie virtuelle junior du Centre Pompidou, l’exposition How We Are Now de la Tate, la Tate qui propose aux internautes d’écrire les cartels d’expositions (sous réserve de validation de la conservation) et enfin le Getty Center avec son projet Cranach Magnified.

Cette présentation s’est conclue sur un tableau récapitulatif très intéressant :

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16h15 : Table ronde
J’ai l’impression que les conférences ont tendance à s’achever sur une destruction très plaisante de tous les principes énoncés pendant la journée. Et voilà donc que la table ronde a été l’occasion de décridibiliser le musée virtuel en le faisant devenir un simple outil et non un élément de la politique muséale à part entière.

17h15 : Le Grand Témoin parle ! Jean-François Marchandise (Directeur du développement de la Fondation pour l’Internet Nouvelle Génération) a eu la dure tâche, comme il le dit si bien, d’observer et de donner son regard extérieur et dépourvu d’implication dans le milieu de la journée. Extrêmement intéressante, son intervention a recentré les professionnels sur des problèmes présents mais souvent mis de côté comme comment rematérialiser le contenu, fabriquer une communauté de pratique avec une mutualisation des efforts et des dépenses financières ou humaines, l’incertitude sur la valeur et la définition de la valeur pour chacun des intervenants, la possibilité de se rapprocher du secteur touristique et éducatif pour évoluer et échanger les connaissances puis enfin se confronter aux pratiques personnelles qu’engagent les artistes encore vivant et travailler de pairs.

En bref, cette journée nous a permis d’officialiser encore une fois cette communauté de professionnels intéressés par la problématique des musées et du Web 2.0 et de mettre des visages sur ces noms que l’on lit chacun de notre côté, de reposer des questions que l’on oublie plus ou moins volontairement et de relancer et remotiver les institutions dans leur déploiement sur le Web 2.

Par contre j’ai trouvé cela très très dommage que rien n’ai été organisé pendant ou après les conférences pour inciter les gens à se parler !

A noter aussi que le groupe Facebook Musée 2.0 que j’avais crée il y a un mois a attirer 60 membres et autant on répondu qu’ils seraient présent à l’évènement ! :) Comme quoi sans rien faire ça fonctionne Facebook des fois !

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Le Brooklyn Museum revoit le principe du Web 2.0 pour son exposition Click!

Classé dans Communication muséale : Outils online par Diane le 2 avril 2008

Avant tout je vous invite à lire l’article d’Ana qui résume le concept de cette exposition bien particulière.

Le Brooklyn Museum a voulu repenser le Web 2.0 avec sa nouvelle exposition Click!. Partant d’un constat que le Web 2.0 était principalement basé sur l’influence que chaque internaute avait sur l’intégralité d’une communauté, ils ont souhaité donner moins d’importance à ce comportement d’influence et de conseil pour que chacun puisse s’exprimer sans tenir compte des autres. Car il est évident que même si l’échange et le partage de connaissances et de préférences ouvre l’internaute vers de nouveaux horizons qu’il aurait pu ne pas trouver seul, l’échange influence énormément les habitudes et le comportement d’un internaute. Par exemple si je vous dis que le Brooklyn Museum a une politique de développement sur le Web 2.0 très active et novatrice, vous serez tenté de penser que le Brooklyn Museum est un exemple à suivre. Cependant une telle affirmation vous fait passer à côté d’autres musées qui auront tendance à accorder une plus grande importance à la mise en valeur de leur collection au lieu d’alimenter une communauté.

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Tout cela pour en venir au fait que le Brooklyn Museum a voulu lancer ses visiteurs dans une nouvelle façon d’appréhender l’échange et la communauté sur internet.

Concrètement, le Brooklyn Museum a lancé un appel à photographies répondant au sujet « the changing faces of Brooklyn ». Les artistes devaient donc déposer leur création montrant le musée sous un nouvel angle sans même pouvoir avoir connaissance des créations déjà déposées. Laissant donc les artistes seuls face à leur oeuvre et sans jugement aucun sur le travail des autres ou du leur.
La présentation de ces clichés lors de l’évaluation s’est donc effectuée en random sans aucune logique ou classement. Le musée est même allé plus loin en supprimant les liens permanents des clichés déposés afin d’éviter qu’un artiste envoi le lien à tous ses amis et leur demande de voter ! On voit que l’équipe est habituée aux pratiques et techniques des internautes !

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En bref on ne pas peut dire que la transparence est de mise pour cette opération ! Trop excessif ? Compréhensible et préférable pour un tel concours ?

Dans tous les cas vous pouvez encore tester tout ça de votre côté en déposant une photographie qui sera ensuite reprise pour la prochaine exposition du musée en juin prochain !

via l’article Minimize Influence.

Le Victoria & Albert Museum s’ouvrerait-il au Web 2.0 ?

Classé dans Autour de la com muséale par Diane le 21 mars 2008

Le Victoria & Albert Museum serait-il entrain de tâter le terrain avant de se mettre au Web 2.0 ?
Voilà que,comme d’habitude, une petite fenêtre de questionnaire s’affiche sur la homepage du site.

Voulez-vous participer à notre sondage ?! Je dis OUI !
Et voilà que le Victoria & Albert Museum me pose aussi simplement et directement possible des questions sur ma relation avec le Web 2.0.

Alors on commence sur les pratiques du blog, des commentaires et si on a déjà visité ou non les blogs et les forums du V&A Museum, ensuite zoom sur les réseaux sociaux avec notre consommation de vidéos, photos, etc. Et surtout des questions précises pour déterminer quels outils sont les plus utiliser ! Vous êtes plus Wordpress ou Blogspot ? YouTube ou Google Vidéo ? Flick ou Kodak photo ? Et pour finir, un point sur le profil de l’internaute et surtout la question qui change tout : êtes vous un expert du net ou non ?!!

Dommage que tous ces résultats ne soient pas mis en ligne après coup !

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L’espace MyMuseum du Philadelphia Museum of Art

Classé dans Communication muséale : Outils online par Diane le 8 mars 2008

MyMuseum est le tout nouveau service lancé par le Philadelphia Museum of Art via son site internet. Notez le My de MyMuseum qui suit cette tendance déjà bien ancrée dans les habitudes des internautes avec MyYahoo, etc.

Alors MyMuseum c’est quoi ?

C’est la possibilité de « personnaliser son expérience Philadelphia Museum of Art » / Vivre autrement le musée sur internet. Lancé il y a très peu de temps, des mises à jours seront régulièrement faites.

  • MyGallery c’est la possibilité de créer sa propre galerie, sa sélection d’oeuvres du musée. Bien évidemment, on peut envoyer un mail à ses amis pour partager sa sélection d’oeuvres.
    Assez simple d’utilisation, il suffit de cliquer sur « Add to my gallery » pour l’enregistrer dans son espace personnel. Une fois dans la galerie, la présentation est linéaire donc peu exploitable si le nombre d’oeuvre excède 3 oeuvres. Il est cependant possible de créer des sous-dossiers et de les organiser selon ses besoins. Il est aussi possible de comparer deux oeuvres en confrontant les deux visuels et leur descriptions.
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  • MyCalendar permet tout simplement de sauvegarder les évènements qui nous semble importants.
  • pmamycalendar.jpg

  • MyComunity est en fait un forum (ouvert depuis longtemps aux membres du musée mais récemment aux autres) avec pour l’instant deux catégories Education et l’espace réservé aux membres.
  • Assez simple dans les fonctionnalités proposées, MyMuseum est intéressant dans la mesure où il se place directement dans une politique Web 2.0 en employant un vocabulaire propre à cette tendance (MyMuseum, MyCalendar, Share, Community). En cloisonnant les différents outils dans un seul et même espace accessible uniquement par inscription, le musée crée ainsi une communauté identifiable.

    Cependant, il y a gros manque selon moi : la possibilité d’obtenir ces différentes informations sur ses propres espaces personnels comme Google Agenda pour la fonction MyCalendar, Flickr pour la galerie, etc.

    Le British Museum se donne une allure Web 2.0

    Classé dans Site Internet et blog muséal par Diane le 7 janvier 2008

    En début d’année on parlait d’ergonomie et de design web 2.0 dans tous les sens. Les grands sites se sont dépêchés de remodeler leur look pour devenir un vrai site au design 2.0. Les couleurs flashy ou pastels, les rondeurs, les logos ombrés, …, on ne jurait que par ça !

    Depuis le soufflé est retombé, mais qu’est ce que je découvre en ma baladant ?!! Le British Museum a refondu son site pour lui donner des allures de vrai site web 2.0 !!
    Simplicité, peu de colonnes, des encadrés dans tous les sens, des couleurs pastels, un header bien séparé du reste, un jeu avec la taille de la police, un fond blanc, des encadrés avec des dégradés, une navigation simple et un accès à tout à partir de la homepage…tout y est !

    Voici une petite explication du directeur de l’agence Web : “The British Museum has completely transformed its website and taken on board the lessons of user-centred design. Credit to the teams from the museum and Cogapp for having worked so well together. The results will deliver value for the British Museum’s online visitors for many years to come.”

    british2008.JPG

    Beaucoup plus dynamique, attrayant, clair, ce nouveau look donne envie de se balader et de découvrir les autres pages du site ! Chaque volet a son propre code couleur en suivant toujours la même charte graphique et la même disposition.

    Pour rappel, voici à quoi ressembler le site du British Museum en 2000 :

    british2000.JPG

    En 2004 :

    british2004.JPG

    En 2006 :

    british2006.JPG

    Alors.. Pour ou contre ce nouveau look ??

    Par l’agence web Cogapp.

    Réseaux sociaux, web 2.0, etc… Le Indianapolis Museum of Art est partout !

    Classé dans Communication muséale : Outils online par Diane le 5 janvier 2008

    imaLogo.JPGL’année 2007 fut celle des réseaux sociaux pour les musées les plus avant gardistes et 2008 le sera pour les autres..

    L’Indianapolis Museum of Art fait parti de cette première catégorie puisqu’il est présent sur tous les sites sociaux “en vogue” ! En allant du blog à MySpace en passant par le profil Flickr, Facebook et Youtube, voilà un musée qui n’a pas perdu de temps !

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    En conclusion : on remarquera que de plus en plus de musées s’emparent de ces sites communautaires alors que d’autres ont à peine sortis leur première newsletter (vous voyez à qui je fais référence là ? ! ).

    Les musées se mettent aux podcasts web 2.0

    Classé dans Autour de la com muséale par Diane le 26 juillet 2007

    n8geluiden.jpgVoici une initiative on ne peut plus participative et faisant preuve d’un réel soucis d’échange et de partage avec les visiteurs.
    Les organisateurs de la nuit des musées à Amsterdam ont décidé cette année de lancer le 16 juillet dernier un tout nouveau projet consistant à proposer des guides/audio guide fait par les visiteurs.
    Ainsi, les visiteurs auront le choix entre plusieurs audio-guide pour faire connaissance avec la visite proposée. Le principe est simple : il suffit de choisir le podcast audio que l’on désire écouter parmi ceux d’étudiants, d’artistes, d’inconus ou de célébrités. Ensuite il est consultable sur le site mais aussi téléchargeable afin d’en profiter lors de sa visite.

    Le projet est ouvert à tous étant donné que tout le monde peut déposer son podcast et le mettre à télécharger.

    Permettant ainsi d’ouvrir la culture à tous et de donner la parole à chacun, ce projet est un bel exemple de démocratisation de l’art et de rapprochement des musées et des visiteurs.

    A noter aussi : la nuit des musées d’Amsterdam a son espace MySpace !

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